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BIVOUAC CESSNA
Septembre 2004
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en terre Picarde... |
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Ouf !!!! Samedi matin. En
arrivant au boulot, je constate avec bonheur que je n'ai presque rien à
faire. Une fois n'est pas coutume, et je mène cela rondement :pour me
libérer au plus vite. Je me rappelle que pendant toute la semaine, la
météo n'était pas engageante du tout-du tout. Le W.E. s'annonçait
meilleur, par contre, sur l'ensemble du territoire.
Personne ne s'est affolé
et qui plus est, les bonnes surprises arrivaient, elles aussi tous les
soirs; de nouveaux participants se faisaient connaître, intéressés
par "Bivouac-Cessna". J'en déduisis à ce moment, que la MTO
serait clémente samedi et dimanche, cool comme disent perpétuellement
les jeunes.
A 9h15 je repartais pour
la maison !!!! et !...... trouvais Utopie piaffant d'impatience dans le
grand hangar de l'aérodrome de St-Omer. Il était entravé par un
appareil du club, à moitié désossé pour une 50 heures et que la
place laissée pour lui se dégager, semblait très étriquée. Je le
rassurais en le caressant avec affection et, avec l'aide de notre
Marie-F, nous le désincarcérons promptement en le guidant au
millimètre pour ne pas lui faire de mal.
A 11h45, la cavalerie de
mon bon vieux Continental donnait toute sa fougue pour sortir des
sentiers battus et des idées préconçues.
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Pour se dégourdir les
ailes, pour s'ébattre dans les cieux et rejoindre les amis. Les freins
de F-BOJU étaient quant à eux, ankylosés et avaient perdu toute leur
énergie. Après mure réflexion, je décidais de partir quand même
avec le peu qu'il me restait, ayant briefé dans ma tête l'aller et le
retour avec un possible dépannage sur place. Mais c'est à voir et j'y
allais quand même.
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L'éther était si
claire, que de loin déjà on pouvait distinguer nettement quelques
avions sur la pelouse devant l'aéroclub d'Amiens Métropole. Branche
vent arrière, base et finale sont établis pour la 30 dure main droite.
A la radio, je reconnais la voix de Fred (oui, celui de Villefranche)
qui me guide " roulage parking " jusqu'à une place réservée
en face du mât au grand pavois chargé des pavillons représentant les
pays de provenance des participants. Par ordre alphabétique il y avait
: l'Angleterre, la Belgique, la France, la Hollande, le Luxembourg, la
Suisse.
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Pour une fois je ne suis
pas le dernier et j'ai le bonheur d'entendre et de voir arriver dans un
mouchoir, tous nos amis. Ils se rangent sur trois files comme à la
parade. C'en était une. Des Cessna de toute beauté, de toutes sortes,
de toutes provenances s'alignaient sagement bout d'aile contre bout
d'aile. A part "les dissidents" Claude et Simone, qui ne
pouvaient pas nous imiter même en montant sur le tabouret d'un bar. Les
ailes basses de leur DR 400, tout sourire, ont trouvé place SOUS celles
de nos machines. Mais comme ils sont terriblement Bivouac, qu'importe la
machine pourvu qu'elle ait des ailes ! Il y avait d'autres dissidents,
involontaires ceux-là (!), accro de Bivouac aussi. Le Push-Pull de
Jean-Chri et d'Annie n'est toujours pas prêt. Mais un jour vous
verrez... on le reverra. Et alors là..... !!!!!
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Ils ont mis un temps fou
pour venir. Les Hollandais ont parcouru en 3 heures, la distance qui les
séparaient d'Amiens avec leur Moto-Planeur. Patrick le pilote
passionné, a la physionomie du Hollandais parfait. Grand, beau garçon,
bronzé, charmant et souriant. Patrick voyage beaucoup dans l'année et
sous la tente, mais sa lente machine le handicape pour sortir le week
end. Déjà, il voulait venir à Villefranche...
A la vitesse d'une 2 cv
Citroën des années 50 lancée au galop, donc plein gaz, il aurait du
prendre 8 jours de vacances pour faire l'aller & le retour pour
rester 2 jours sur place !... C'est pour cela que les Bivouac-Cessna
dans le Grand Nord ont de l'avenir. Ne sommes nous pas en quelque sorte
une Côte d'Azur des Plus-Grands-Nordistes que nous?
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Nous avons regretté que
les "Petits Suisses" Michèle et Bernard, ne puissent rallier
Amiens avec leur C150. Les conditions de vol étaient trop aléatoires
depuis leur pays de cocagne. C'est sur qu'ils manquaient à Amiens. Le
chocolat, le gruyère les lingots d'or ne peuvent effectivement pas
remplacer les nuits blanches d'un bivouac et les souvenirs indélébiles
qu'ils laissent traîner dans les chaumières. Mais la Prudence doit
rester la maîtresse de notre activité, avant de s'éclater ensemble
(ne me regardez pas comme cela SVP).
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Des bivouaqueurs
"première génération" nous avaient rejoint en Picardie.
Venus de l'Ile de Man avec leur superbe C185, Bob et Atchara n'ont pas
changés.
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La Suite des photos et du récit ....en cliquant
ICI
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